dimanche 20 août 2017

L'Après-midi israélien

Après le Minuit, chrétiens, le Minuit israélien de décembre 2015, voici l'Après-midi israélien.

Aujourd'hui le 20 août 2017, notre site subissait sa troisième attaque par déni de service. La première vague de cette nouvelle attaque fut lancée à 14h et la seconde vague à 15h. Un ou des serveurs israéliens ont été utilisés pour lancer instantanément 2364 requêtes, puis 2127 requêtes l'heure suivante, à l'adresse directe de notre page sur internet.

Ce genre d'attaques menées simultanément et sans interruption par plusieurs serveurs, contre un serveur non protégé, peut se terminer en une véritable prise en otage de site internet.

Espérons que ces gens d’Israël ont trouvé ce qu'ils voulaient sur notre site ! Jésus-Christ est le Messie que vous attendez.


samedi 19 août 2017

Hérode et Ponce Pilate, deux libéraux très complémentaires

herod« Quid est veritas ? » Depuis 20 siècles, la formule n’a pas changé.
« Quid est veritas ? » Ce qui signifie : encore un qui y croit ! Encore un illuminé, un pauvre fou !
Un pauvre fou. Tout à l’heure, en effet, c’est la robe blanche des fous qu’Hérode fera jeter sur Jésus. Hérode et Pilate se réconcilieront là-dessus… Ils se rencontrèrent en cet endroit… Tous deux sont libéraux.
Hérode, c’est le libéralisme crapulard de la débauche. Pilate, c’est le libéralisme des gens corrects et qui aiment « se laver les mains » : respecter les formes.
Pilate, c’est le libéralisme des gens réputés honnêtes. Pilate, c’est le chrétien libéral qui, au fond, cherche à sauver Jésus, mais qui commence par le faire flageller avant de l’envoyer à la mort, devant le tumulte croissant que sa démagogie autant que son manque de caractère n’auront pas su arrêter.
En fait et jusqu’à la fin des temps, Jésus continue à être torturé, ridiculisé, mis à mort, de Pilate à Hérode et d’Hérode en Pilate.
« Quid est veritas ? » Encore un illuminé ! Encore un de ces maniaques du rappel de la « thèse », de la doctrine, aux moments les plus inopportuns !
 « Et ce disant, Pilate sortit de nouveau vers les Juifs. Iterum exivit ad Judaeos ». On le conçoit, Pilate est un homme « engagé » ! En plein dans l’action ! Et qui a tout autre chose à faire que d’écouter un doctrinaire !
« Iterum exivit »… Iterum : de nouveau. Car, il y était déjà, bien sûr ! Il s’est lancé depuis longtemps ! Avant d’agir, il n’a pas perdu son temps à réfléchir aux responsabilités, pourtant redoutables, de sa fonction. Voyons ! On ne refuse pas semblable situation !
« Iterum exivit ad Judaeos »  Autant dire : Pilate se retourne de nouveau, « iterum », vers le problème concret du moment, « ad Judaeos ». Vers ces Juifs qui sont là, sous le balcon, et qui crient… Voilà ce qui est autrement important que les propos de ce Jésus. Voilà ce qui prime tout.
« Exivit ad Judaeos » Pilate s’en revint vers les Juifs. Mais, et c’est là son péché, sans avoir pris la peine d’attendre et d’entendre la réponse et les directives du Seigneur.
Autrement dit, Pilate replonge dans « l’hypothèse ». Seule chose qui l’intéresse. Mais cela sans avoir attendu la réponse de la doctrine, les lumières de la « thèse » et de la vérité.
Cette vérité, cependant, Dieu fera en sorte qu’elle soit dite jusqu’au dernier terme.
Un peu plus tard, lorsque, dans son délire, la foule réclamera la mort de Jésus, le dernier argument, qui est aussi l’explication suprême, sera lancée à Pilate : « quia Filium Dei se fecit… parce qu’il s’est fait Fils de Dieu… ».
Fils de Dieu ! Voilà la clef de toutes ces énigmes sur lesquelles Pilate bute depuis un long moment.
Fils de Dieu ! Voilà qui explique tout et ce que, dans Sa miséricorde, notre Seigneur a voulu que Pilate entende au moins une fois.
Pilate_JesusOn conçoit l’affolement du Romain. Depuis qu’il a ce « roi des Juifs » devant lui, il va d’étonnement en étonnement. Toutes ses conceptions de pragmatique retors sont bousculées, renversées…
Jésus frappe désespérément à la porte de cette âme par tous les moyens qui peuvent être mis en œuvre… jusqu’aux rêves de sa femme… Ce libéral comprendra-t-il enfin ?
Non ! Il est seulement effrayé, pris de panique.
« Lorsque Pilate entendit cette parole, il eut encore plus peur ».
Cette fois, il veut savoir : « D’où es-tu ? » Autrement dit : « Qui es-tu ? » Mais d’où viens-tu, homme extraordinaire ? Dis-moi quel est ton mystère afin que je comprenne, enfin.
Jésus garde le silence. Après tout ce qu’Il a dit, après cette flagellation que Pilate vient d’ordonner, la Vérité n’a pas à répondre à de telles injonctions.
Devant le silence de ce prisonnier inouï, la crainte de Pilate décuple. Il a peur, comme tous les faibles. Et, comme tous les faibles qui ont peur, il va non, certes, faire sentir sa puissance à cette foule hurlante en donnant l’ordre aux soldats de la disperser. Non ! Il va « crâner » devant cet homme enchaîné et apparemment impuissant. Il va menacer le Juste au nom de ce qu’il croit être son « autorité ».
« Tu ne me parles pas ? Ne sais-tu pas que j’ai pouvoir de te crucifier et de pouvoir te relâcher ? »
Et Jésus de répondre : « Tu n’aurais sur moi aucun pouvoir s’il ne t’avait été donné d’en haut. »
« Tu n’aurais… » Toi, Pilate… c’est-à-dire : toi, homme politique quelconque investi d’une parcelle d’autorité… qui que tu sois : simple fonctionnaire, juge, député, ministre, gouverneur, prince ou roi… tu n’aurais aucun pouvoir si tu ne l’avais reçu d’en haut, c’est-à-dire : de Dieu, c’est-à-dire de Moi.
Et puisque ton pouvoir est un pouvoir politique, juridique, social, le seul fait que je vienne affirmer que ce pouvoir vient de Moi prouve sans contestation possible, que la royauté que je revendique, bien que n’étant pas de ce monde, s’exerce quand même sur lui, sur les individus comme sur les nations. Et cela parce que Je me dis « Fils de Dieu ».

Jean Ousset – Pour qu’il règne (1959) source

mercredi 16 août 2017

Le diocèse de Montréal passe en mode homosexuel


L'Eglise Saint-Pierre-apôtre, diocèse de Montréal, vous invite à " L'ar(c)t en ciel ".

Intérieur de l'église...
L'église Saint-Pierre-Apôtre : œcuménisme et homosexualité en folie.

L'Eglise Saint-Pierre-Apôtre n'est pas à son premier événement du genre. Chaque année, lors de la "semaine de la fierté", l'église, anciennement tenue par les Oblats de Marie-Immaculée, se pare de ses plus hideux ornements (photo ci-dessus). La chapelle du Sacré-Cœur, dont la miséricorde du Sacré Cœur de Jésus est travesti (dorénavant la chapelle de l'espoir), est devenue un temple d'ex-votos à saveur homosexuel (photo plus bas).

« Ce qui rend la chapelle de l’Espoir encore plus accueillante, c’est lorsque l’on constate que même si elle est à l’intérieur d’une église catholique, elle embrasse toutes les religions : s’y recueillent donc des gens de toutes confessions religieuses. »
Site web de l'église Saint-Pierre-Apôtre (lien

" Mon beau Martin, merci pour ton amour. Bon voyage. " -Charles
L'Eglise conciliaire, née de Vatican II, est en réelle décadence. Sa mort - vraisemblablement programmée - en Canada français est de plus en plus évidente. Espérons qu'un pareil événement, bafouant si ouvertement les commandements de Dieu, hâtera la fin de tout ceci, ainsi que le retour de la véritable Foi catholique. De Dieu on ne se moque pas impunément.

Rappelons les paroles de saint Paul à propos du péché de l'homosexualité :

« Ne vous y trompez point : ni les impudiques, ni les idolâtres, ni les adultères, ni les efféminés, ni les infâmes, ni les voleurs, ni les avares, ni les ivrognes, ni les calomniateurs, ni les rapaces ne posséderont le royaume de Dieu. »
1re épître de saint Paul au Corinthiens, chapitre VI, versets 9 à 11. 

On compte l'acte de ce péché parmi les péchés qui crient vengeance vers le Ciel (refus de l'ordre de la création).


Le devoir de la Charité

Le premier devoir de la charité, la vraie, est la Vérité. Nous devons la Vérité aux gens : la Vérité qui vous rendra libres (Jn., VIII, 32). Conforter les pécheurs dans leurs "convictions", en les dorlotant, est une abomination. En effet, c'est coopérer à la damnation des gens que de les établir dans le mensonge, d'autant plus qu'en accomplissant cela, on consomme son propre châtiment.

La Vérité de change pas. L'homme n'a pas changé depuis la chute, il doit toujours, siècles après siècles, se sauver. Le péché originel n'a pas été aboli. Il n'y a pas plusieurs voies pour se sauver, mais bien qu'Une seule. Il y a un Ciel et il y a un enfer. Il y a la Vérité et il y a le mensonge.

« Or la doctrine catholique nous enseigne que le premier devoir de la charité n’est pas dans la tolérance des convictions erronées, quelque sincères qu’elles soient, ni dans l’indifférence théorique ou pratique pour l’erreur ou le vice où nous voyons plongés nos frères, mais dans le zèle pour leur amélioration intellectuelle et morale non moins que pour leur bien-être matériel. »
Saint Pie X, Notre charge apostolique

Conclusion

Encore une fois, fidèle à son habitude, l'Eglise moderniste de Vatican II s'inscrit parmi ceux qui collaborent à la déchéance de notre patrie. L'hérésie tend à combattre l'Enseignement de Notre-Seigneur Jésus-Christ. Ce faisant, en combattant l'ordre surnaturel, elle combat l'ordre naturel des choses. On ne peut séparer ces deux ordres.

Ne vous y trompez pas : le modernisme est contre-nature, donc anti-national. Pour la Religion et le salut de la Patrie, nullam partem (aucun accord) avec ces gens !

lundi 7 août 2017

Les méthodes de la secte

Un ouvrage indispensable pour ceux qui veulent se former
sur la Révolution, ses pompes et ses œuvres.

  • Inondation du marché intellectuel par des brochures de propagande vendues à vil prix, ou même distribuées gratuitement ;
  • Campagnes de dénigrement systématique contre les adversaires vulnérables, conspiration du silence à l'égard de ceux que leur talent et leur réputation rend dangereux ou inattaquables.
  • Propagande en revanche soigneusement orchestrée en faveur des ouvrages émanés de la "secte", ou qui répandent ses idées ;
  • Noyautage systématique des corps constitués et de tous les milieux susceptibles de quelque influence, particulièrement sur les jeunes ;
  • Camouflage des activités subversives derrière le paravent de quelques personnalités indiscutables, totalement inconscientes du rôle qu'on leur fait jouer.

Citons quelques passages du code établi par Weishaupt, qui illustrent bien les procédés que nous venons de passer en revue :

Vous aurez soin (...) que les écrits de nos adeptes soient exaltés dans le public : vous ferez emboucher la trompette en leur faveur et vous prendrez garde que les journalistes ne rendent pas nos écrivains suspects. 
Quand parmi nos adeptes il se trouve un homme de mérite mais peu connu ou même entièrement ignoré du public, n'épargnons rien pour l'élever, pour lui donner de la célébrité. Que nos frères inconnus soient avertis d'enfler partout en sa faveur les trompettes de la renommée pour forcer au silence l'envie et la cabale. 
Lorsqu'un écrivain annonce des principes qui sont vrais, mais qui n'entrent pas encore dans notre plan d'éducation du monde, ou bien des principes dont la publication est prématurée, il faut chercher à gagner cet auteur. Si nous ne pouvons pas le gagner et en faire un adepte, il faut le décrier. 
Vous devez (...) sans cesse, former de nouveaux plans afin de voir comment on peut dans vos provinces s'emparer de l'éducation publique, du gouvernement ecclésiastique, des chaires d'enseignement et de prédication. 
Ne perdons jamais de vue les écoles militaires, les académies, les imprimeries, les librairies, les chapitres des cathédrales, les établissements quelconques qui influent sur l'éducation ou le gouvernement. Que nos régents soient sans cesse occupés à former des plans et à imaginer la manière dont il faut s'y prendre pour nous rendre maîtres de tous ces établissements. 
Le préfet Illuminé n'épargnera (...) rien pour se mettre en possession des écoles de son district et de leurs maîtres. Il fera en sorte qu'elles soient confiées à des membres de notre ordre. 
S'il est intéressant pour nous d'avoir les écoles ordinaires, il est aussi très important de gagner les séminaires ecclésiastiques et leurs supérieurs. Avec ce monde-là, nous avons la principale partie du pays ; nous mettons de notre côté les plus grands ennemis de toute innovation, et, ce qui est par-dessus tout, avec les ecclésiastiques, le peuple et les gens du commun se trouvent dans nos mains. 
Autour des Puissances de la terre, il faut rassembler une légion d'hommes infatigables, et dirigeant partout leur travaux suivant le plan de l'ordre, pour le bonheur de l'humanité (...) mais tout cela doit se faire en silence ; nos frères doivent (...) chercher à gagner toutes les places qui donnent de la puissance, pour le bien de la chose.
Supposons (...) qu'un prince ayant pour ministre un Illuminé lui demande quel sujet il croit propre à tel état vacant (...) le ministre pourra sur-le-champ offrir le portrait fidèle de divers personnages parmi lesquels il ne restera au prince qu'à choisir. 
Les régents illuminés doivent étudier l'art de dominer, de gouverner sans paraître en avoir l'idée. Sous le voile de l'humilité (...) il faut qu'ils exercent un empire absolu et sans bornes, et qu'il tendent à diriger les choses vers chaque objet de notre ordre (...) Les moyens de conduire les hommes sont sans nombre. Qui pourrait les décrire tous ? Le besoin des temps doit les faire varier. Dans un temps on met à profit le penchant des hommes au merveilleux ; dans un autre on se sert de l'attrait des sociétés secrètes. De là vient qu'il est bon parfois de faire soupçonner à vos inférieurs, sans leur dire pourtant ce qu'il en est, que toutes ces autres sociétés, et celle des francs-maçons, sont secrètement dirigées par nous ; ou bien, ce qui est réellement vrai dans quelques endroits, que les grands monarques sont gouvernés par notre ordre. Quand il se passe quelque chose de grand, de remarquable, il faut aussi jeter en avant le soupçon que cela nous est dû. S'il se trouve un homme d'une grande réputation pour son mérite, faites encore croire qu'il est des nôtres. 
Les régents s'occuperont sans cesse de ce qui concerne les grands intérêts de l'ordre, des opérations de commerce, ou bien d'autres choses semblables qui peuvent ajouter à notre puissance. 
Si notre ordre ne peut pas s'établir quelque part avec toute la forme et la marche de nos classes, il faut y suppléer par une autre forme. Occupons-nous du but, c'est là l'essentiel, peu importe sous quel voile, pourvu qu'on réussisse. Cependant il en faut toujours un quelconque, car c'est dans le secret que réside la grande partie de notre force.


-Père Augustin Barruel, S.J., cité par Dominique Ancelle in Galerie Contre-révolutionnaire. Edition Clovis. Etampes, 2008. Pp. 216-220.